Zoom sur le fonds Maxima - Sanso Longchamp AM
Interview de Michel Menigoz, Directeur Général Adjoint chez Sanso Longchamp AM.
Dans cette interview, Michel Menigoz revient sur le fonds Maxima :
La philosophie du fonds,
La sélection des titres,
La gestion de l’exposition et les résultats,
Et tout ce qui fait aujourd’hui sa singularité.
Propos recueillis le 24 février 2026 auprès de Sanso Longchamp AM.
Maxima, l’art d’investir avec discipline dans un monde dominé par les émotions
Dans l’univers tumultueux des marchés financiers, où l’enthousiasme se transforme parfois en euphorie et où l’inquiétude vire trop vite à la panique, Maxima s’affirme comme une démarche singulière : celle d’un fonds qui choisit l’objectivité plutôt que l’opinion, la discipline plutôt que l’instinct, la cohérence plutôt que le hasard. Éligible au PEA et ancré au cœur des marchés actions de la zone euro, Maxima cultive une philosophie de gestion rare, qui vise à neutraliser les biais comportementaux auxquels les investisseurs sont si souvent exposés.
La force tranquille d’une diversification réfléchie.
Maxima commence par regarder large. Loin de se limiter aux valeurs les plus visibles ou les plus commentées, il explore un univers foisonnant de plus de 600 titres européens, comme une mosaïque complexe où chaque détail compte. Cette vaste étendue n’est pas un simple réservoir d’opportunités : c’est un antidote structurel aux réflexes de concentration, aux engouements soudains, aux modes parfois dangereuses. Ainsi, la diversification devient bien plus qu’un principe prudent : elle devient une philosophie, une manière d’échapper à la vision étroite que la peur ou l’avidité peut imposer aux investisseurs
Lorsque l’objectivité apaise le tumulte des impressions
Au centre de l’approche de Maxima, une conviction majeure : seule une analyse objective, rigoureusement quantifiée, peut protéger la décision d’investissement des pièges du jugement humain. La sélection des titres repose ainsi sur un scoring financier articulé autour de six dimensions – valorisation, profitabilité, croissance, risque, révisions et momentum – lui même décliné en une trentaine de facteurs précis. Les entreprises ne sont pas “aimées” ou “redoutées”, elles sont évaluées, classées, hiérarchisées. Seules celles du premier quartile intra‑sectoriel franchissent le seuil d’éligibilité, quand les autres sont mécaniquement écartées. Le processus est impartial, presque ascétique : loin des narrations séduisantes et des convictions spontanées, il s’appuie sur la constance d’un modèle éprouvé et transparent.
À cette objectivité financière s’ajoute l’objectivité extra-financière : l’analyse ESG n’est pas un ornement, mais un filtre supplémentaire pour éliminer les risques silencieux, révéler des potentiels encore discrets, orienter le portefeuille vers des trajectoires durables. Là encore, l’idée n’est pas de suivre une tendance, mais d’adopter une grille de lecture stable, cohérente, méthodique.
La discipline comme rempart contre les excès du marché.
Même les meilleures analyses ne suffisent pas lorsque les marchés deviennent irrationnels. C’est pourquoi Maxima a développé un moteur d’ajustement d’exposition, un mécanisme systématique, contrariant, presque stoïcien. Plutôt que de céder à l’euphorie des marchés haussiers ou à la panique des replis brutaux, le fonds ajuste mécaniquement son exposition entre 70 % et 130 %, en fonction de niveaux préétablis. Quand le marché s’échauffe, il réduit ; quand le marché vacille, il augmente. Sans jamais hausser la voix, sans jamais accélérer ou freiner sous l’effet d’une impulsion, ce processus transforme la volatilité en opportunité et la peur en avantage stratégique. Cette discipline contrariante, suivie sans déviation, a pour mission de capter la part la plus difficile de la performance : celle qui naît précisément là où les comportements collectifs perdent leur rationalité.
Un portefeuille de convictions, mais sans complaisance.
Loin d’un portefeuille mécanique ou déshumanisé, Maxima cultive un ensemble resserré d’une quarantaine de lignes, sélectionnées pour leur qualité intrinsèque autant que pour leur contribution au couple rendement/risque. Mais ces convictions ne s’imposent jamais au moyen de récits ou d’affects : elles résultent d’une cohérence, d’une exigence, d’une hiérarchie rationnelle. Ce sont des valeurs comme ASML, Unicredit, Inditex, Ipsen ou Rheinmetall – grandes ou moyennes capitalisations – qui composent ce tableau mouvant, équilibré, façonné par la logique plus que par les humeurs du marché.
Des performances qui témoignent de la pertinence du modèle.
Si une philosophie se juge à ses actes, une méthode de gestion se juge à ses résultats, et ceux de Maxima apportent un éclairage sans ambiguïté sur la solidité du modèle mis en œuvre. Comme en 2024, le fonds a enregistré en 2025 une performance surpassant nettement son indice de référence, le MSCI EMU (ND). Cette performance constitue la traduction concrète de la combinaison des deux moteurs — un stock picking sélectif, responsable de contributions particulièrement marquantes (Rheinmetall, Unicredit, Hochtief…), et un timing de marché discipliné, qui a su capter l’essentiel des mouvements extrêmes comme ceux survenus au moment du « Liberation Day » d’avril dernier.
A l’heure même où la question de confiance sur la dynamique américaine se pose pour de nombreux investisseurs, l’alternative européenne, endormie depuis si longtemps, renait enfin. Et Maxima constitue un excellent véhicule pour prendre ce virage.
Objectivité, rationalité & discipline
Maxima ne cherche pas à prédire les marchés ni à s’imposer comme un prédicateur. C’est un fonds où l’on préfère observer, mesurer et réagir selon un canevas défini. Dans un univers où les biais cognitifs – excès de confiance, aversion à la perte, peur du manque, suivisme – brouillent sans cesse le jugement, Maxima avance avec l’assurance d’un navigateur guidé non par les nuages, mais par les étoiles. Par son objectivité, par sa discipline et par la rationalité de sa construction, Maxima transforme les émotions des autres en matière première de performance. Il ne prétend pas supprimer l’incertitude : il choisit simplement de ne jamais s’y abandonner
Les exemples de sociétés sont fournis exclusivement à titre illustratif.
Ces informations ne constituent ni en partie, ni en totalité un service de conseil en investissement, une offre ou une recommandation personnalisée dans les produits ou services d’investissement présentés.
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
L'investissement dans des OPCVM comporte un risque de perte en capital. Avant toute démarche d’investissement, il convient de prendre l’avis d’un professionnel, et de consulter le DIC ainsi que le prospectus du fonds. Ces informations sont disponibles sur le site www.sanso-longchamp.com
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Mis à jour le 26/02/2026